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Ken Loach

Carte Blanche

Évènement exceptionnel ! La présence du maître du réalisme social, le cinéaste britannique KEN LOACH à Berck-sur-Mer pour un programme « Carte Blanche ». Sept films de sa filmographie et deux films « Coup de cœur » de son choix. Une exposition de photographies de tournage du film Ladybird prises par Jean-Pierre Vallorani accompagne ce programme spécial, ainsi que des projections-débats et des discussions avec Ken Loach.

| Un événement organisé en partenariat avec le Cinéma Cinos |

<b>| TEMPS FORT : Mer-6 & Jeu-7 Oct. | projections | débats | expo |</b>
| TEMPS FORT : Mer-6 & Jeu-7 Oct. | projections | débats | expo |
© Paul Crowther / Sixteen Films

Ken Loach est né en 1936 à Nuneaton (Grande-Bretagne). Après des études de droit à Oxford, il monte sur les planches avec une troupe de province. Il débute ensuite à la BBC en 1960, où il produit des téléfilms avec Tony Garnett, et se met à la réalisation dès 1964. Il signe notamment Cathy Come Home (1966), dont l'impact est si fort qu'il provoque un remaniement des lois anglaises pour les sans-abri.

Ken Loach fait ses débuts pour le grand écran avec Poor Cow (1967), Kes (1969) sélectionné à la Semaine de la Critique du festival de Cannes en 1970. Depuis, il a été sélectionné quinze fois à Cannes et a remporté le Prix Spécial du Jury pour Hidden Agenda (1990), Raining Stones (1993) et La Part des anges (2012). Ken Loach a obtenu la Palme d’Or pour Le vent se lève en 2006 et Moi, Daniel Blake en 2016.

"Cinéaste de la classe ouvrière", selon le New York Times, "pourfendeur des injustices sociales" selon L'Humanité, Ken Loach veut amener le public à une prise de conscience.

Ni distraction ni propagande, son cinéma se situe à mi-chemin entre le documentaire et la fiction.

Réalisme social et revendications de gauche constituent sa signature. Dans un souci d'authenticité, il préfère les acteurs non professionnels et opte pour des individus qui viennent directement du contexte qu'il dépeint.

Lucidité, engagement et réalisme, Ken Loach traite d'injustices sociales, de combats ouvriers, des laissés-pour-compte de l'Angleterre thatchérienne, de mondialisation... Son cinéma tente de donner la parole aux déshérités, aux abîmés de la vie, aux laissés-pour-compte de la modernité, mais aussi de l’histoire.

Avec son dernier film en date, Sorry we missed you (2019) Ken Loach questionne le modèle de l’ubérisation, cette transformation du travail où chaque individu peut devenir prestataire de services.